mardi 5 mai 2009

ca avance

J'avais envie de parler d'Elle et puis en fait non.. De toute façon c'est toujours pour dire la même chose et tant que la situation n'aura pas évoluée, ce seront toujours les mêmes mots.

Alors du coup, j'vais boire mon café tranquillement et me préparer à aller négocier un paiement en trois fois pour ma machine à laver d'appoint lavante/séchante qui devient une urgence absolue. (Chérie, reviens, j'ai besoin que tu me fasses une lessive lol)... Et même que ce soir, si j'ai le courage que je n'ai plus depuis une semaine, je vais ranger et nettoyer l'appart qui ressemble à un squat' de junkie alcoolique fan de raclette !

Moi-8 domine la situation et semble donner du courage aux autres
Moi-14 se masturbe et pleure systématiquement après chaque orgasme...
Moi-23 formente un nouveau complot dans son coin. Jeudi va grandement l'aider.
Moi-6 est fier d'elle, qui réussit à survivre en terrain ennemi. Elle doit être sacrément bandante dans cet univers.
Moi-2 tape à la porte de Moi-1 mais pas de réponse.
Moi-1 ...

Le conte de fée - By Peachy and Redfishou

Voici le conte de fée du siècle, écrit par Peachy et Moi, dans un élan d'imagination débordante.

Il était une fois, dans un très grand palais aux confins de l'univers (ou peut-être un peu plus proche, le doute subsiste), une Princesse. Cette Princesse était évidemment fort belle et fort désirable, comme toutes les Princesses, et, il va s'en dire, elle était aussi passablement chiante.
Elle vivait heureuse, entourée d'une panthère blanche à poils longs, exemplaire unique d'un croisement génétique on ne peut plus douteux, et d'une Reine aimante et agréable bien que peu bavarde.

Mais il arriva qu’un beau jour, lassée peut être d’errer dans les salles vides du Palais sans jamais voir personne, la Princesse commença à trouver le temps long. Elle décida donc, après en avoir parlé avec la Reine, de se rendre dans la clairière aux milles rencontres, réputée magique même si de terribles légendes couraient sur la présence d’esprits malins cachés derrière les rochers.

Un matin, alors qu’elle parcourait la clairière, elle découvrit un petit ruisseau, si petit qu'il semblait n'être qu'un filet d'eau au milieu de la verdure. Elle se pencha un peu et aperçu un petit poisson rouge, espiègle et frétillant, nageant gaiement et faisant scintiller ses écailles au soleil. A sa grande surprise le petit poisson rouge lui adressa la parole (personne ne s'étonnera qu'un poisson parle)
« - Bonjour jolie Princesse, que viens-tu faire ici ?
- Je ne sais pas, lui répondit la Princesse, je cherche des amis je crois. Et toi petit poisson rouge ?
- J’erre à la recherche d'une bonne âme pour m'accompagner dans mon univers, répliqua le poisson rouge. Veux-tu venir avec moi ? Viens, je connais un endroit où tu pourras boire un drôle de breuvage caramel qui pétille dans la bouche ! »

Séduite par la fraicheur du petit poisson rouge, et par les jolies couleurs de ses écailles, la Princesse le suivit et ils commencèrent à cheminer ensemble, et se trouvant des atomes crochus, se lièrent d'amitié. La Princesse revint jour après jour rendre visite à son nouvel ami, et leur envie de se découvrir plus profondément devint de plus en plus forte.
Après avoir longtemps hésité à céder à la demande du petit poisson rouge qui lui demandait de venir nager dans l’eau avec lui (la Reine ne voulant pas que la Princesse nage sans elle), elle finit un soir de clair de lune par ôter sa robe pour se jeter dans le petit ruisseau où seule ses chevilles étaient immergées, ce qui ne l’empêcha pas de se rendre compte que les écailles du petit poisson rouge étaient aussi douces que brillantes. (Personne ne s'étonnera que la princesse soit zoophile)

Grace à la magie de leurs étreintes, le ruisseau se mit à gonfler et se transforma peu à peu en rivière chatoyante, dont le murmure semblait imiter leurs éclats de rire. Les animaux de la clairière aimaient regarder passer la Princesse et le petit poisson rouge, s’enivrant du sillage brillant qu’ils laissaient derrière eux. Il n’y avait que la grosse carpe jaune de mare voisine, secrètement amoureuse du petit poisson rouge, qui tentait par tous les moyens de faire creuser une rigole entre sa mare et le ruisseau pour le kidnapper. Le petit poisson rouge continuait de nager, bien que légèrement emporté par le courant tandis que la princesse était mouillée jusqu'aux seins (Il est possible que l'auteur ne soit pas Jean de la Fontaine) et sentait qu’elle commençait à nager là où elle n’avait pas pieds.


Ce bonheur ne pouvait durer, car rien n’est toujours rose au royaume des contes de fées, et la catastrophe arriva. Trop occupés à admirer l’éclat de leur bonheur se reflétant dans les eaux cristallines, la Princesse et le poisson rouge ne prirent pas garde aux remous qui agitaient la rivière. Ils se retrouvèrent pris au piège d’une chute d’eau qui les submergea totalement. Ils coulèrent à pic, dans l'immensité de leur aventure.

Ne sachant comment affronter la violence de la cascade à contre-courant (un poisson rouge n’est pas un saumon), ils décidèrent de continuer leur périple dans les eaux tourbillonnantes, en s’accrochant l’un à l’autre. La Princesse était inquiète de ne plus retourner si souvent dans son palais, et la cour lui rapportait que le regard de la Reine était voilé dans la salle du trône. Malgré sa culpabilité, la Princesse ne pouvait s’empêcher de retourner retrouver son cher petit poisson rouge (mais passait nourrir la panthère - On ne fait pas de mal aux animaux dans les contes de fée)

De remous en torrents, la Princesse commença à ne plus pouvoir garder la tête hors de l’eau. Trop occupée à se sécher continuellement pour cacher ses escapades dans la rivière, elle commença à être frappée d’un Mal Mystérieux que certains attribuent à la fragilité des Princesses en milieux aquatiques. Elle se rendit compte qu’elle avait besoin de remonter sur la rive pour ne pas se noyer et entraîner le petit poisson rouge avec elle, et prendre le temps de consulter les oracles royaux pour savoir qui de la couronne ou de l’eau claire aurait raison de sa destinée.

Elle laissa alors le petit poisson rouge dans les eaux claires, lui indiquant néanmoins de ne pas trop s'éloigner, pour qu'elle puisse le retrouver, un jour peut-être, et repris le chemin de son palais.

Le poisson rouge, désolé et désespéré, criait son nom jour et nuit, remuant l'eau de son ruisseau, avec pour seul espoir, les messages portés par le messager Monseigneur du Service des Névroses.

La Princesse s’était enfermée dans la plus haute tour de son palais, aidé par les oracles, sondant les astres et son cœur pour y trouver la réponse qui lui viendrait en aide.

A ce jour, personne ne sait ce que sont devenus la princesse et le petit poisson rouge, mais on raconte qu'un raid aérien de mouettes sauvages, commandité par le poisson, aurait bombardé le palais et que la princesse aurait mystérieusement disparu.

;-)

lundi 4 mai 2009

questionnaire inutile

1) La panne la plus insolite qui te soit tombée sur le coin du nez ?
Cette histoire est aussi célèbre que moi. Melie et Johanna m'avait offert une chenille rose vibrante de chez funfactory
(Sur la photo elle est verte, c'est normal)
Madame chenille était en pleine action, à quasi rien de toucher au but, quand soudain, pouf, plus rien. Je commence à la secouer, à appuyer frénétiquement sur les boutons. Nada. Je saute sur la télécommande (qui ne vibre pas, donc n'imaginez pas une quelconque tentative de remplacement par cet objet) pour lui piquer ses piles. Je démonte la chenille, lui change ses piles. Pas l'ombre d'une vibrations. A ce stade, toute excitation était désormais perdue. J'ai finis par enlever la protection en latex pour mettre le moteur à nu, que j'ai démonté, sans jamais réussir à faire repartir la bête.
Je l'aimais beaucoup cette chenille, c'est une perte inestimable.

2) Collectionneuse ?

D'emmerdes assurément. Je pense même que je suis indétronable à ce stade et qu'une mention dans le livre des records s'impose. Etant jeune j'ai eu des frénésies de collection panini (les crados et malicieuse kiki restent de très bons souvenirs), des passages "comme tout le monde" à base de pin's, de babies et autres billes. Mais je ne suis pas matérialiste pour un fromage, et l'idée de ma mère de me mettre à la collection de timbres fut un échec retentissant. "Pourquoi j'peux pas l'utiliser pour envoyer ma lettre?" "Parce qu'il vaut cher" "Bah on va le revendre alors non ?" .. Pragmatique que j'étais ;)

3) Oignon, ail ou échalote ?
Il apparait que Peachy pourrait bien me convertir à l'oignon (mais elle ne le fait que pour ne pas être seule à puer du bec j'en suis sure)... Mais bon, vu qu'elle a déserté ma cuisine, j'risque pas de progresser sur la question.. Je ne suis vraiment pas adepte.

4) Le bio, les additifs chimiques, t'en penses quoi en faisant tes courses
Depuis peu, je vérifie d'où viennent les oeufs (cherchez pas d'où me vient ce trip, ca commence par Pee et ca finit pas Chie - Ouii j'ai casé cette blague pourrie sur le blog youhou).. Pour le reste, j'avoue ne pas faire attention. Je ne suis pas concernée par le maquillage et, depuis que je sais que je vais mourir d'un cancer à cause de mon désodorisant pour chiottes, maintenant je le mets directement sur prise électrique pour en finir plus vite ;-)

5) Qu'est-ce qu'il y a sur le bureau de ton PC ?
Un joli foutoir, comme toujours. Où que j'habite, mon bureau est toujours la reproduction matérielle de mon bordel intérieur. Je ne peux pas garder un bureau rangé, c'est impossible. Du coup, se mélangent papiers, CD, cendrier, drogues, clopes et cables en tout genre! Mais je crois que je m'épanouis comme ca ;)
6) Un gâteau ? Une préférence ?
Je suis plutôt salé et le sucré n'est pas du tout un risque potentiel de craquage chez moi. Je voue néanmoins un culte aux divorcés de mon enfance, fabriqués spécialement pour moi par la boulangère, énormes, et qui sont restés dans mes fesses.
7) Comment t'imaginais ta vie à quinze ans ?
Je finissais ma première grosse dépression avec une première non-tentative de suicide alors forcément, mon futur, je l'imaginais jusqu'au lendemain. J'avais de grands rêves artistiques et j'étais déjà sure que j'étais géniale. Pour le coup je ne m'étais pas plantée ;-) (et non je n'ai jamais envisagé la modestie. Pourquoi cette question ? lol)

reflexions

On est tous les mêmes, lorsqu’acculé au mur, contre notre gré, on voudrait s’en sortir. Les premières émotions dévastatrices, entre incompréhension, colère, jalousie, sensation d’abandon, et j’en passe.

Une fois que le mur prend toute sa dimension (et c’est vraiment le cas de le dire), il faut éliminer les ressentis pour voir comment le franchir, et savoir surtout si on en a envie. Il est nettement plus facile de rester là où on est, c’est moins dangereux.

De là, c’est la réflexion du « comment » qui doit conduire vers l’exécution. J’crois que pas mal de gens sont capable de rester éternellement sur la réflexion sans jamais passer à l’acte. Pareil, ne pas bouger, c’est ne pas se mouiller.

Le problème dans tout ca, c’est que je ne sens pas la notion d’instinct, qui est le meilleur conseiller lorsqu’il s’agit de se diriger. Normalement, les tripes doivent savoir où nous conduire, et se pencher un peu dessus pour les écouter, ca peut résoudre pas mal de problème. Je me rappelle avoir souvent décidé de ne pas les écouter, juste parce que ma tête avait pris des décisions. Avec le recul, je sais que j’aurai juste dû écouter le cri au plus profond de moi et pas les idées stupides que ma cervelle peut pondre. Parfois, notre place n’est absolument pas où nous voudrions qu’elle soit, même si ca parait plus simple, plus structuré/structurant et que tout remettre en question et tout envoyer balader n’est pas qu’une réaction d’enfant gaté mais plutôt un acte adulte de reprise de soi.

Je vais faire une petite pause je crois. Ecouter mes instincts, ceux qui m’ont toujours fait avancer, ceux qui ont toujours su exactement où je devais aller, quand bien même je n’étais pas d’accord avec eux. Je dois savoir exactement ce que je compte faire et comment le faire, ce que je veux vraiment et comment l’obtenir.

C’est bien beau de gueuler que je la veux, si ce n’est pas pour réussir ensuite. C’est bien joli de vouloir changer de taf si ce n’est pas pour m’y épanouir plus que là où je suis actuellement. C’est bien beau de vouloir remonter un site de rencontres si c’est pour ne pas m’amuser en le faisant. C’est chouette l’envie de se remettre à écrire, encore faut-il avoir matière à et un vrai investissement dessus. Comme toujours, j’ai des milliers d’envies et bien peu de choses qui me donnent envie d’avancer. Je n’aime pas que seule l’idée de la retrouver me tienne en vie. Ce n’est pas ainsi que nous avons envisagé notre histoire et parler d’individualité ne prenait pas en compte que la sienne. Je me rends compte que, systématiquement, je tombe dans la cyclothymie. Je me concentre sur moi, puis sur un couple, puis sur moi, puis sur un couple et qu’il est temps d’apprendre à associer les deux pour construire une vraie histoire et surtout un vrai Moi qui tienne la route. Si on se retrouve à tout détruire, c’est toujours parce qu’on a merdé à un moment donné, qu’on s’est perdu, et si je veux qu’elle soit individuelle et heureuse avec moi, je dois moi-même l’être de mon coté.

Je me demande si un jour je serai satisfaite de mes évolutions, si un jour je toucherai du doigt une version définitive. Je sais que je suis encore jeune et que je suis loin d’avoir fait le tour de tous mes potentiels. On ne peut pas devenir formidable en se regardant le nombril continuellement et le trouver très très chouette. C’est en s’apercevant qu’on peut être dans quelque chose de non abouti, que l’on avance.

Lorsque nous nous retrouverons (parce que ca va arriver, faut pas déconner, elle va pas laisser passer la femme géniale que je suis), c’est un grand Elle et un grand Moi, sûrs d’eux et prêt à s’investir, qui reformerons le duo si évident que nous avons été, et pas des ersatz de Nous.

légereté

C'est un matin à grandes résolutions. C'est peut-être parce qu'être super bien sapée pour aller à entretien change mon rapport à moi-même (ou pas hein)

Je vais faire une pause avec mes émotions.. Laisser couler un peu.. Arreter de penser et juste calmer un peu le jeu... Parce qu'actuellement j'analyse tout de travers et qu'il faut que je sache pourquoi tout est si peu clair dans ma tête...

Je commence la semaine avec l'envie d'être légère... Ca doit pouvoir se négocier...

J'ai fait un rêve très étrange cette nuit. J'étais vieille et j'étais en couple avec une vieille dame dont j'ignore l'identité. Nous avions une sorte de chambre froide, conçue pour se suicider, au cas où... Il y a tout un tas d'évenements dans le rêve dont je ne me souviens pas. Par contre je me souviens très bien d'avoir pris la décision d'en finir. Je prends tout un tas de cachets censés me plonger dans le coma. Je rentre dans la salle, je m'asseois sur le fauteuil. La pièce est très froide, c'est d'ailleurs ca qui est censé me tuer, mais je ne sens pas le froid. Il y a cette femme qui est la mienne dans le rêve, qui pleure, et d'autres gens que je ne connais pas plus mais qui semble, eux, me pleurer. Ils ferment la porte. Je sens mon corps partir (et j'ai une sensation hyper précise en mémoire) mais contre toute attente je ne meure pas. Je finis par sortir de la pièce et il y a une grande fête dans la maison où j'habite. Je cherche ma compagne, qui me saute dans les bras d'être encore là... Je reprends le périple dans la maison... Pareil, les détails m'échappent. Puis je retourne la voir et je la découvre étendue sur le lit, morte. C'est finalement elle qui a mis un terme, un vrai, à sa vie. Je la pleure. Et je me réveille.

J'préfère pas essayer de comprendre ;-)

Joyeux non anniversaire

Aujourd'hui j'ai eu deux cadeaux d'anniversaire totalement à la bourre et c'est vachement cool d'avoir encore des cadeaux un mois après la date :-)

Alors merci à Nono pour me donner l'occasion d'aller dépenser des sious dans les magasins (parce que le shopping ya rien de tel pour se redonner le moral) et merci à Drine et JP pour les supers verres à shot rouges sur pied qui vont tout dépoter dans les soirées (et j'aurai une bonne excuse d'être encore plus bourrée, faut bien faire honneur aux cadeaux des amis)

Un peu d'amitié et de bonheur, ca fait du bien ;)

ca va en fait

J'ai l'air de bader comme une sauvage dans les derniers posts mais en vrai ca va... Ca s'appelle juste de la remise en question. Pas de panique, le poisson rouge a juste cessé de tourner autours d'un caillou pour reprendre une balade dans ses canalisations.

Et puis cette fois ci, normalement, il restera un peu de moi à la fin de la restructuration, pas comme la dernière fois ;)

A titre purement physique, je n'ai plus la boule à l'estomac.. Je fais juste de l'eczema :-)

je déteste ca

Se sentir si conne que l'imagination déborde... Espérer qu'elle ne passe pas une demie heure à se foutre de ma gueule avec son meilleur ami... J'ai pas tellement d'illusions, on ne peut pas toujours être géniale...

A vouloir communiquer, on finit par trop en dire...

dimanche 3 mai 2009

je suis conne et j'assume pas

On a parlé, je me suis sentie conne beaucoup et elle n'a pas manqué de se moquer de moi, ce que je comprends tout à fait... ok ok je suis un brin compulsive et irraisonnée mais je me soigne à coups de pied au cul...

Il y a des choses qui méritaient d'être posées ce soir, et c'est bien de l'avoir fait... J'aurai aimé finir cette conversation sur une note positive... Mais non j'ai juste bugué en me rendant compte que me parler de ces choses importantes qui parcourent sa vie n'était pas évident... Qu'elle n'a pas jugé bon de me tenir informée d'éléments qui, sans me concerner directement, m'importaient... J'ai juste pensé qu'elle l'avait dit aux deux autres mais pas à moi et j'me suis sentie soudainement moins importante... Je sais, ca aussi c'est compulsif et irraisonné et je n'aurai jamais fini de faire le tour de toutes mes réactions dévastatrices...

Alors ce soir, je vais faire comme si ca n'avait aucune importance, et dans la marée noire dans laquelle nous sommes engluées, c'est certainement le cas.

Moi-14 est dévasté à l'idée de ne plus pouvoir baiser sans sentiments
Moi-8 se marre bien de son coté - Une victoire
Moi-23 s'acharne encore et encore à trouver des idées plus connes les unes que les autres
Moi-6 (méconnu) se réjouit qu'elle aille un peu mieux... Mais Moi-6 a toujours beaucoup plus pensé aux autres qu'à Moi-1
Moi-2 est en train de construire des remparts

Moi-1 l'aime plus que jamais, du fond de son immense tristesse...