dimanche 27 septembre 2009

avance bourrique !

Parler avec quelqu'un qui comprend le schéma dans lequel on s'inscrit. S'apercevoir que l'on répète systématiquement les mêmes erreurs, les mêmes comportements, et que d'un dysfonctionnement nait un emprisonnement personnel.

Comment s'expliquer à soi-même qu'il va falloir trouver une solution quand les Moi à l'intérieur se tapent sur la gueule à coup de pelle ? Se rendre compte qu'il faut changer les choses, le vouloir sincèrement, et se demander piteusement comment faire sans déclencher un cataclysme. Se haïr d'être ce que l'on est sans pouvoir remettre cela sur quoique ce soit ou qui que ce soit ! Refuser catégoriquement de se trouver des excuses et de se dire "Bon bah oui c'est ainsi, je vais devoir faire avec" même si effectivement, peut-être que c'est simplement un état maladif non discutable.

Je ne veux pas m'avouer vaincue, continuer ce putain de cercle vicieux répétitif et perdre encore quelqu'un, que ce soit moi ou la femme que j'aime. Je suis la première à prôner l'individualité, mais je m'aperçois que c'est surtout celle de l'autre que je prône et je laisse la mienne, rangée dans un placard, attendant d'avoir le temps de m'y consacrer, temps que je trouve généralement quand je n'ai plus personne à qui penser, et que résignée, il ne me reste que moi-même sur les bras.

J'aimerai réussir à intégrer que l'on peut aimer sans être fusionnel, que l'on peut aimer sans s'occuper continuellement de l'autre, et que l'on peut être aimé en retour, sincèrement, sans mettre son existence entre parenthèse. Je le veux, vraiment, comme jamais je ne l'ai voulu.

C'est dingue cette peur viscérale et irraisonnée, qui oblige, malgré soi, à devenir la carpette de l'autre, à disposition, sans même que l'autre l'est voulu ou demandé... Juste des Moi en bataille, incapables de trouver un équilibre. Et cette même peur qui dit "loin des yeux loin du coeur"... C'est bien au delà d'un besoin de fusion, c'est un problème de croyance en l'état amoureux ! Pure folie que de m'aimer !

Je dois trouver un moyen de sortir de cette spirale démoniaque ! Même si ca me fout une trouille démesurée ! Je n'ai jamais été aussi en remise en question et en danger qu'actuellement. Pourvu que ma construction interne tienne le coup, histoire que ce ne soit pas moi que l'on interne.

J'ai bien l'intention de faire des pas en avant, pour Elle, mais surtout pour Moi.

vendredi 25 septembre 2009

Peinture du blog refaite !

J'ai refait un design un peu moins ignoble ! Et Pop va pouvoir réouvrir le blog au boulot :D

Réanime moi

Quand j'ai le moral dans les doc's et le coeur au bord des lèvres, systématiquement, se réveille en moi l'envie de me faire défoncer (On m'excusera le langage mais très honnêtement, "faire l'amour" est tout sauf ce dont j'ai envie :D )

Là, tout de suite, maintenant (mais en fait plutôt ce soir, demain et après-demain, j'espère), je compte bien tout faire pour que Peachy se sente l'âme zorroesque et vienne combler mes vides intérieurs de ses petits doigts en passant par tous mes orifices naturels ! Oui je sais, je suis loin, mais alors très loin de la poésie mielleuse (et puis tout le monde sait que je suis folle amoureuse d'elle hein, même elle, c'pour dire !) mais à l'intérieur, les pulsions qui m'habitent sont tout sauf celles d'un bisounours !

Mon masochisme, plus ou moins inexploité, se réveille et exige de la souffrance physique, pour palier la souffrance émotionnelle (comme le jour où j'ai fait l'industriel et que pendant des jours, je n'ai plus pensé qu'à mon oreille affreusement douloureuse). C'est la fin du mois, j'peux pas m'offrir un nouveau piercing, alors il va falloir que la jeune et jolie Peachy s'emploie à me contenter. Et puis la meilleure communication entre elle et moi, c'est définitivement l'épiderme... On ne s'est jamais mieux retrouvées que nues, l'une contre l'autre, à s'attraper la peau et s'envahir le corps.

J'exige une invasion. J'existe une dévastation. J'exige que l'on m'insuffle de la vie.

Réanime moi !

jeudi 24 septembre 2009

me font chier

Je crois que la force, c'est d'être à une micro-seconde de fondre en larmes et de décrocher le téléphone qui se met évidemment à sonner à ce moment là...

La force c'est de ravaler les crabes, les rats, les larmes et tout le reste et d'écouter religieusement ta mère parler cancer, rayons, effets secondaires, fatigue, chat qui pisse partout. Endurer ta mère qui te souligne avec ses gros sabots qu'elle n'a toujours pas visité ton nouvel appart (dans lequel tu es QUAND MEME depuis MARS), qu'elle espère que TA copine va trouver un appart et que sa mère à elle, elle le visitera surement parce que Peachy, c'est sur, c'est une moins mauvaise fille. Entendre ton père faire de la surenchère, parce que là il a enfin l'occasion de te tacler, après que tu lui ais hurlé dessus il y a quelques semaines de celà, parce qu'il n'en branle pas une. Et puis, la cerise sur le gateau, ils se mettent à deux pour te demander "ca va pas etre trop dur ton nouveau travail?".. C'pas comme si c'était pas un truc angoissant en ce moment.

Non vraiment mais alors vraiment, je crois que je suis nettement plus balaise que j'en ai l'air !

Donne parents, état moyen, à aller chercher sur Vierzon.

onze mois

Voilà onze mois que Peachy et moi bataillons contre vents et marées...

Putain le temps passe vite...

La méthode coué, de la connerie !

C'est intolérable cette souffrance qui surgit comme ca, qui empiète sur la vie pour te rappeler qu'une part de toi est morte. C'est usant de faire semblant un jour sur deux que tout va bien, et crevant les jours où le masque tombe de culpabiliser de ne pas réussir à planquer sa douleur.

Je ne sais même pas de quoi j'ai besoin, ce que je veux... J'aimerai que l'on pense pour moi, qu'on fasse ce que j'attends sans que j'ai besoin de me poser la question. Je rêve de l'improbable, je rêve que l'on sache me prendre les émotions comme on me prend le corps, avec simplicité et évidence.

Mais malheureusement, je suis bien obligée de constater que mon corps fonctionne mieux que le reste et que mes dépendances, mes besoins sont en train de prendre le pas sur mon envie de vivre et qu'à ce rythme, je ne serai bientôt plus qu'une ombre sur un bord de route... Le soleil finissant par tourner, on m'abandonnera en se disant "c'est dommage je m'y étais habitué"...

Je suis fatiguée, épuisée, vraiment... Je me sens de moins en moins à la hauteur, de moins en moins capable. Je fais les choses, avec effort, croyant que l'on remarquera justement combien je me donne, combien je m'investie, que j'essaye de n'oublier personne, et dans tout ça, c'est bel et bien moi que j'oublie. Cette putain de trouille de l'abandon ne me lachera donc jamais !

Je me regarde en face et je me répète "Va mieux bordel, va mieux ! Tu dois aller mieux! Ya pas de raison de ne pas aller bien! " et bien vous voulez que je vous dise ? La méthode Coué, c'est vraiment une arnaque !


Cinq minutes de plus

J'aurai voulu cinq minutes de plus
Peut-être qu'il me les aurait fallu
Pleurer, cachée dans son manteau
Espérer qu'il étouffe les sanglots

J'aurai souhaité cinq minutes de plus
Mais comment les aurai-je eu ?
Les demander, j'en eu été incapable
De ma tristesse je me sentais coupable.

J'aurai aimé cinq minutes de plus
Pour ne pas errer dans la rue
Je ne me suffis pas de mots
Je ne comprends que la peau.

Que faire de cinq minutes de plus
Quand son image eut disparu
Ne rien vouloir, rien exiger
Etre debout à en tomber.


mercredi 23 septembre 2009

Aujourd'hui j'ai de quoi HURLER

Nan parce que m'ennerver toute seule autours de mon nombril, bon ok j'ai le droit mais c'pas ultra productif !

Par contre, quand le monde dans sa grandeur, commence à m'ennerver, là c'est juste l'horreur !

Commençons par du soft, histoire de vous mettre en jambe !


La maison LEGO, construite par James May (et un petit millier de potes) n'a pu être vendue. Déjà claquer 50 000 £ pour une maison en légo, j'avoue c'est avoir de l'argent à ne plus savoir quoi en foutre. Par contre, que LegoLand, pété de tunes, se refuse à conserver un putain d'hommage comme celui là, ca me tue ! Il paraitrait qu'ils n'arrivaient pas à trouver une solution viable pour trimbaler la baraque jusque chez eux. Franchement, c'est du foutage de gueule !

Bilan des courses, la maison a été détruite et j'ai un peu mal au coeur !



Et histoire de vraiment s'énnerver pour de bonnes raisons (parce que les lego, en vrai, on s'en branle), lisez ceci


Et pleurez d'être entourés de connards ! Là, vraiment, mais vraiment, je hurle !